LES SIGNAUX À SURVEILLER :
Les Signes de Surentraînement
Les blessures de surentraînement :
Des études internationales montrent que plus d’un jeune sportif sur deux présente chaque année une blessure liée au sport, et qu’une grande partie de ces blessures sont des blessures de surentraînement, qui apparaissent progressivement plutôt qu’à la suite d’un traumatisme brutal.
Ces blessures sont souvent précédées de signes discrets apparaissant lorsque l’entraînement devient intense ou très fréquent. Vous pouvez apprendre à les repérer !
Les alertes les plus fréquentes ; Avez-vous déjà remarqué :
(articulation, tendon, os)
(boiterie, adaptation)
Ne banalisez pas les douleurs répétées. Parlez-en à l’entraîneur, consultez un médecin du sport ou un kinésithérapeute. Mieux vaut une pause préventive qu’une blessure longue durée.
LES SIGNAUX À SURVEILLER :
Les Signes de Fatigue Mentale
Spécialisation sportive précoce et mentale :
Le bien-être psychologique de l’enfant est aussi un point essentiel à surveiller.
Les études en médecine du sport montrent que les jeunes athlètes exposés à une spécialisation sportive précoce ou à une charge d’entraînement élevée présentent un risque plus important de fatigue psychologique, de perte de motivation voir jusqu’au burnout sportif. Ces manifestations apparaissent souvent progressivement et peuvent être difficiles à identifier au début.
Vous et les entraîneurs jouez donc un rôle essentiel pour repérer les changements inhabituels dans le comportement ou l’humeur de votre enfant.
Les alertes les plus fréquentes ; Avez-vous déjà remarqué :
Ouvrez le dialogue avec votre enfant dans un cadre bienveillant. Si les signes persistent, n’hésitez pas à consulter le médecin traitant ou à en parler avec l’entraîneur. Le sport doit rester une source de plaisir et d’épanouissement.
QUAND CONSULTER :
Les 5 points à retenir
Si vous reconnaissez un ou plusieurs de ces signes → consultez un professionnel de santé.
La notion de l’intensité de la douleur :
Une douleur forte n’est jamais normale chez l’enfant sportif, même si elle apparaît seule.
La notion de modification du comportement :
Un changement de comportement (moins d’envie, irritabilité, refus d’aller à l’entraînement) est un signal important.
La notion de cumul de signaux :
L’association de plusieurs signes (fatigue + douleur + baisse de motivation) doit alerter.
La notion de durée (chronique) :
Un symptôme qui dure dans le temps n’est pas normal chez l’enfant sportif.
La notion de changement physique visible :
Une asymétrie du corps, une modification de la posture, une perte de mobilité du dos ou une boiterie doivent attirer l’attention.
Mieux vaut consulter trop tôt que trop tard. Un médecin du sport, un kinésithérapeute ou le médecin traitant pourront vous orienter.
